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    Musique classique

    Le pianiste Christian Blackshaw ouvrira la saison d’I Musici

    4 avril 2017 |Christophe Huss | Musique
    Le chef Jean-Marie Zeitouni n’est pas peu fier, pour sa sixième saison à la tête d’I Musici, de retrouver le cadre de la Maison symphonique de Montréal.
    Photo: Pedro Ruiz Le Devoir Le chef Jean-Marie Zeitouni n’est pas peu fier, pour sa sixième saison à la tête d’I Musici, de retrouver le cadre de la Maison symphonique de Montréal.

    I Musici et son directeur artistique Jean-Marie Zeitouni retrouveront la Maison symphonique le 24 septembre pour un concert affichant le pianiste britannique Christian Blackshaw.

     

    Jean-Marie Zeitouni, de retour de France, où il a dirigé l’Orchestre de Montpellier en tournée avec Marie-Nicole Lemieux et en saison régulière, n’est pas peu fier, pour sa sixième saison à la tête d’I Musici, de retrouver le cadre de la Maison symphonique de Montréal, qui lui manquait depuis deux saisons.

    Je suis si heureux d’avoir été réinvité [..] ce sera magnifique de dialoguer à la Maison symphonique, que j’ai pu visiter en 2015.
    Le pianiste Christian Blackshaw
     

    Le 24 septembre, le chef québécois y dirigera le pianiste Christian Blackshaw dans le 24e concerto de Mozart et se penchera sur la symphonie Pastorale de Beethoven. Christian Blackshaw, qui vient d’éblouir le public montréalais lors de son premier récital ici, le 19 mars, au Ladies' Morning Musical Club, a confié au Devoir : « Je suis si heureux d’avoir été réinvité, et comme le Concerto no 24 est d’une échelle plus symphonique que le 27e, que nous avions joué lors de notre première collaboration avec Jean-Marie Zeitouni et I Musici, ce sera magnifique de dialoguer à la Maison symphonique, que j’ai pu visiter en 2015. » Le pianiste ne tarit pas d’éloges sur « l’une des plus belles parmi les nouvelles salles », ses « deux Steinway de très haute qualité [offerts par le mécène David Sela], si bons qu’il est quasi impossible de les distinguer »,et leur technicien André Bolduc, « qui les traite comme ses enfants ».Il nous promet de la musique de chambre et des dialogues intenses avec les bois dans une oeuvre « pleine de pathos » qui ne se résout jamais à l’optimisme.

     

    Orchestre au milieu de la salle

     

    Ce concert d’ouverture sera introduit par une création de Julien Bilodeau. Présent à la conférence de presse, le compositeur, visiblement épuisé par le marathon d’Another Brick in the Wall, a confié au Devoir qu’à la lumière des représentations il allait peaufiner ces prochains jours la partition avec Dominic Champagne avant de s’en détacher définitivement. Bilodeau nous a confié être déjà en train de monter un autre projet lyrique, dans lequel il pourra avoir une prise directe sur la dramaturgie.

     

    I Musici, qui n’a pas encore retrouvé l’audience que justifie la qualité de ses concerts, présentera tous ses autres concerts à la salle Bourgie. L’innovation majeure de la saison 2017-2018 est une refonte totale des « Concertini », ces concerts diurnes inaugurés jadis en tant que « Concerts Ogilvy ». Ils auront désormais lieu les jeudis à 11 h et à 18 h, et la salle Bourgie sera reconfigurée avec l’orchestre au centre et le public assis autour.

     

    Quatre de ces « Concertini » sont prévus sur les thèmes suivants : Vivaldi, musique nordique, saint Valentin et l’alto. Dans ce dernier cas, l’artiste invité est Maxim Rysanov, qui est avec Antoine Tamestit et Lawrence Power, l’un des trois altistes majeurs du circuit international.

     

    Les quatre « Grands concerts » à Bourgie nous vaudront les prestations de deux chefs invités — Andrew Megill pour trois cantates de Bach et le jeune prodige Alexander Prior pour un programme comprenant sa propre transcription de Voix intimes de Sibelius — et de deux solistes précieux : le violoncelliste Matt Haimovitz et le ténor Julian Pregardien. Ce dernier chantera la Sérénade pour ténor, cor et cordes de Britten.













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